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Actualité en Côte d’Ivoire: L'ouest ivoirien inquiète toujours pendant que les soldats accueillent de bonnes nouvelles

6 octobre 2017 - 13:10

La situation à l'ouest avec les conséquences du conflit foncier ainsi que les dernières mesures en faveur des forces de défense et de sécurité constituent l'essentiel de notre revue de presse de ce 6 octobre. Bonne lecture chers internautes.

Par Abraham Kouassi

Attention particulière pour les forces armées

Secouée à maintes reprises par des mutineries au sein de ses forces armées, la Côte d'Ivoire entend œuvrer à améliorer les conditions de vie de ces soldats. Dans ce sens, le Conseil des Ministres a annoncé des mesures. C'est ce que fait savoir L'Expression dans son édition du jeudi 5 octobre 2017. « Après les mouvements d'humeur des soldats : De nouvelles décisions pour l'armée ivoirienne », barre à sa Une le journal. « La décision prise en Conseil de ministres augure de bonnes nouvelles pour la grande muette. Au terme de la réunion, les ministres ont adopté une communication relative à la signature d'une convention entre l'Etat et Eximbank Inde en vue de la construction et l'équipement de quatre hôpitaux militaires (...) », explique le quotidien. Le journal ajoute que 5 milliards vont être dégagés par les autorités ivoiriennes afin de réhabiliter certains équipements militaires.

Outre les militaires, les Policiers bénéficieront eux aussi de nouvelles infrastructures. C'est ce que fait savoir Fraternité Matin dans son édition du vendredi 6 octobre 2017 en fait cas en annonçant la construction d'une nouvelle école de Police.  « Après la Gendarmerie qui possède deux écoles, la Police nationale est en passe d'en avoir une deuxième. Selon des sources proches du dossier, Katiola  serait bien la ville désignée par le gouvernement », écrit le journal. A en croire le quotidien gouvernemental,  « cette deuxième école permettra de renforcer les capacités  d’accueil en termes de  formation des fonctionnaires de police dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme ».

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La Police, Soir Info en parle également dans ses colonnes du vendredi 6 octobre 2017. A en croire le journal, « la Police bétonne ses positions autour d'Abidjan ». Le quotidien fait savoir que ce renforcement des positions des policiers est due à « la situation sécuritaire en Côte d'Ivoire de plus en plus cauchemardesque » et aussi, « à la recrudescence des attaques de commissariats, de brigades de gendarmerie et de positions des Forces armées de Côte d'Ivoire ». Soir Info ajoute également que la Police s'est dotée d'une « nouvelle unité de lutte contre la grande criminalité qui viendra en appui au CCDO ».

Encore des morts à l'ouest

La situation en Côte d'Ivoire cette semaine a également été marquée par le conflit foncier qui secoue l'ouest de la Côte d'Ivoire avec des affrontements entre communautés Baoulé et Guéré.  Dans ses colonnes du jeudi 5 octobre 2017, La Voie Originale livre le bilan de ces affrontements. « Dans la région du Cavally ces derniers temps, l’atmosphère est polluée par les multiples attaques des Baoulé contre les Wê. A ce jour, 'l'armée’ des planteurs baoulé a fait quatre blessés graves. Deux morts ont été enregistrés », relate le quotidien.

Le Mandat se penche également sur cette question en mettant en avant la réaction des autorités ivoiriennes.  Selon le journal, le gouvernement a décidé en Conseil de ministre de « renforcer le déploiement des Forces armées dans la zone de conflit, d'apporter un soutien en vivres et non vivres aux victimes et d'envoyer sur place des missions conjointes composées d'élus, de cadres de chefs traditionnels et de responsables de l'administration ».

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Nord-Sud Quotidien pour sa part choisit de s'intéresser aux conséquences humanitaires de cette crise foncière. Selon le journal, « les populations déplacées du fait de conflits fonciers dans la région du Cavally n'arrêtent plus de déplorer les conditions dans lesquelles elles vivent dans les camps qui les accueillent ». Le quotidien au nombre de ces problèmes les questions d'hygiène, des enfants scolarisés et aussi du manque de vivres. 

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